01.04.2008
Révolution sexuelle ?
Nous fêtons bientôt les quarante ans de mai 68, ainsi que la révolution des moeurs qu'il nous lègue. révolution des moeurs plus qu'incomplète puisqu'elle n'a réellement permis la libération que d'un seul "type" de sexualité, à savoir : l'hétérosexuallité. De nos jours, l'autre "type", l'homosexuallité, est bien plus toléré qu'il y a quelques dizaines d'années, cependant on est d'accord que cette forme de tolérance est très, très loin d'être satisfaisante.
Les différentes cases de sexuallité ont été définies par Freud, le premier (avant on parlait de "sodomites", for example, really interesting, indeed), suivi par quelques collègues au fil du XXE siècle. Quatre types de sexuallités sont générallement évoqués : hétérosexualité, homosexualité, bisexualité, transexualité. L'hétérosexualité tout d'abord, histoire d'être conventionel. C'est la norme par excellence, la société nous définit comme hétéros par défaut. Nous devons aimer l'autre sexe. C'est la règle. Aimer une personne du même sexe est encore très mal accepté, bien que l'on ait fait des progrès considérables (tout relatifs). La bisexualité est mal acceptée de part et d'autre, générallement on l'accuse de ne pas vouloir "choisir", de pas être fiable, etc etc. La necessité d'être d'un côté ou de l'autre, être dans la norme, encore une fois. Nous abordons ensuite le point le plus difficile, la transexualité. Des personnes naissent avec ce malaise terrible. Ne pas être dans le bon corps, être une femme dans le corps d'un homme, être un homme dans le corps d'une femme. Ce mal-être est particulièrement rejetté par la société et ses lois. Une personne a le droit de changer de sexe, mais la procédure est très longue, difficile et douloureuse. De plus la castration est obligatoire, seule une équipe de chirurgiens en France est autorisée à pratiquer les interventions de changement de sexe Une fois que les opérations sont faites, il faut subir un suivi psychiatrique. C'est donc considéré plus comme une maladie que comme un genre de sexualité.
Je pourrais m'étendre sur d'autres "types". Citons en vrac : asexualité, draqueen, draking, butch, et tous ceux que je ne connais pas. Cette perpétuelle volonté de classifier et de rentrer tout les genres possibles dans les cases pondues par Freud il y a un siècle est d'une stupidité débordante.
Même l'héterossexualité est minoritaire. La majorité des gens est tangeante, on aime un sexe différent, mais on est attiré par quelques personnes de même sexe, il s'agit réellement d'une minorité de personnes qui entrent strictement dans les cases.
Rappelons tout de même que nous sommes au XXIE siècle et qu'une reflexion s'impose sur l'orientation sexuelle de tout un chacun. Il est réellement temps de déboulonner les statues inamovibles de la pensée embourbées de preceptes judéo-chrétiens typiquement du siècle dernier. Prônons l'anarchie en amour. Une seule règle, une seule norme doit subsister, le respect. C'est l'unique loi universelle qui s'applique. Personne, pas même un système ne peut, ne doit, empêcher la libre orientation d'un être humain.
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28.03.2008
Suppression de postes et d'heures dans l'enseignement secondaire !
Ils était 6000 aujourd'hui à Paris, principalement des lycéens entourés de quelques profs, unis pour dénoncer l'hypocrisie du gouvernement et sa politique comptable.
En effet, ce ne sont pas moins de 11 200 postes dans l'ensemble de l'enseignement qui seront supprimés, dont 8 300 rien que pour l'enseignement secondaire. Ajouté à ça la baisse de la Dotation horaire Globale (DHG) de l'enseignement secondaire, ce qui signifie moins d'heures de cours pour l'ensemble des lycées.
Ces mesures n'ont rien de pédagogique, de soit-disant bénéfique, il s'agit simplement de réduire "la voilure budgétaire" comme le dit si bien Xavier Darcos, ministre de l'Education Nationale.
Ainsi, les classes déjà surchargées le seront encore plus, ce qui va à terme fragiliser l'accès au lycée pour tous, qui est déjà loin d'être garranti. De plus ces mesures vont aggraver la situation en ce qui concerne les options, elle aussi déjà bien en peril.
Les lycées les plus mobilisés sont pour le moment ceux de la banlieue parisienne, particulièrement touchés par la suppression de postes, cependant tout les lycées vont perdre des postes, des heures, et des profs. Les deux organisations syndicales lycéennes appelent à la grève,
00:08 Publié dans Mobilisations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mobilisation, grève, lycéen, suppresion de postes, enseignement secondaire, prof, manifestation



